April Chau améliore l’administration de la radiothérapie aux patients

April Chau

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1. Qui êtes-vous ? Parlez-nous de vous.

Je m’appelle April Chau, et je suis en deuxième année de maîtrise en biophysique médicale à l’Université Western. Je travaille actuellement sous la supervision du Dr Stewart Gaede au sein du Programme régional de cancérologie de London (LRCP) au Centre des sciences de la santé de London (LHSC). J’ai obtenu mon baccalauréat en sciences en biophysique médicale de l’Université Western et j’ai précédemment participé à de nombreux projets de recherche en imagerie cardiaque avec le Dr Ting-Yim Lee à l’Institut de recherche Robarts. J’ai eu la chance de recevoir la bourse d’études de l’Unité de recherche translationnelle sur le cancer du sein lors de ma première année de maîtrise, qui se concentre sur l’amélioration de la radiothérapie pour les patientes atteintes du cancer du sein.

2. Pourquoi la bourse d’études du GRTCB est-elle importante pour vous ?

La bourse d’études TBCRU joue un rôle très précieux dans le soutien de mes études de maîtrise et l’encouragement de ma recherche. Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont fait des dons à la Société canadienne du cancer du sein pour soutenir ma recherche et celle d’autres étudiants. Cette bourse réduit les limitations financières et aide à optimiser le financement de notre laboratoire pour explorer et comprendre les options de traitement de radiothérapie du cancer du sein.

3. Parlez-nous de votre recherche. Que faites-vous et quels problèmes espérez-vous résoudre ?

Ma recherche se concentre sur l’amélioration de la façon dont nous administrons la radiothérapie du côté gauche aux patientes atteintes du cancer du sein, ce qui peut causer des dommages ou une toxicité au cœur. Ma recherche peut être divisée en deux parties principales. Premièrement, j’ai optimisé la façon dont nous évaluons la circulation sanguine dans le cœur après radiation. Notre modèle expérimental de laboratoire correspondait à la dose attendue de radiation reçue par le cœur lors du traitement standard de radiothérapie du cancer du sein du côté gauche, ce qui me permet d’évaluer la performance de l’IRM pour mesurer l’impact de la radiation sur la circulation sanguine et l’inflammation dans le cœur. Deuxièmement, je travaille également sur l’évaluation des traitements de radiothérapie qui peuvent épargner le cœur et d’autres organes critiques d’une radiation inutile. Les méthodes de traitement sur lesquelles je me concentre actuellement incluent la retenue respiratoire en inspiration profonde (prendre une respiration profonde qui déplace le cœur hors du chemin pendant la radiation) et la radiothérapie par arc modulé volumétrique (qui délivre une dose exacte de radiation 3D en utilisant une rotation à 360 degrés).

4. Pourquoi votre recherche est-elle importante ? Comment votre recherche peut-elle être appliquée dans le monde réel ?

Les avancées en radiothérapie ont amélioré l’espérance de vie des patientes atteintes du cancer du sein. Cependant, plus tard dans la vie, les maladies cardiaques induites par la radiation peuvent devenir prévalentes chez les patientes âgées. Ma recherche nous permettra de considérer de nouvelles techniques qui minimisent ou éliminent les complications cardiaques chez les futurs patients cancéreux et de fournir une technique non invasive pour examiner les patients après radiothérapie afin d’évaluer les résultats de leur traitement.

5. Pourquoi êtes-vous passionnée par la recherche sur le cancer du sein ?

J’ai toujours été intéressée par la recherche translationnelle qui a le potentiel d’impacter de vrais environnements cliniques. L’idée de participer à une recherche qui pourrait aider des millions de personnes et potentiellement guérir le cancer du sein me motive chaque jour. Mon superviseur, le Dr Gaede, est membre de l’équipe du site de maladie du sein pour le cancer du sein au LRCP, apportant une expertise en radiothérapie à l’équipe clinique. Lui et ses anciens étudiants ont consacré leurs efforts de recherche à l’optimisation et à l’évaluation de divers traitements de radiothérapie du cancer du sein, et leurs travaux ont été publiés dans des revues à fort impact et partagés avec les communautés internationales de recherche sur le cancer du sein et la radiothérapie. Je me sens chanceuse et je chéris chaque moment que j’ai pour apprendre dans ce laboratoire. J’espère pouvoir être aussi performante qu’eux à l’avenir.

6. Pourquoi pensez-vous que la recherche sur le cancer du sein est importante ?

Une femme canadienne sur huit reçoit un diagnostic de cancer du sein, ce qui représente une grande partie de la population canadienne. Chaque personne peut connaître un ami proche ou un parent qui souffre du cancer du sein. La recherche est le seul moyen de réduire le fardeau financier sur les patients, de sauver des vies et d’améliorer la qualité de vie d’innombrables personnes et de leurs familles qui souffrent de cette maladie trop commune.

7. Qu’est-ce qui vous enthousiasme dans votre travail ?

Ma recherche implique une collaboration d’expertise de recherche et clinique à travers la ville de London. Regarder en arrière sur tout ce que j’ai appris de chacun pendant mon parcours de maîtrise m’étonne. Travailler avec le LRCP m’a également permis de rencontrer des personnes de divers horizons dans les soins de santé et d’apprendre de leurs expériences. Une partie unique de faire de la recherche est que vous êtes exposée à de nouvelles choses chaque jour. Et après tout votre travail acharné, vous pouvez partager vos connaissances à l’échelle nationale et internationale avec des personnes partageant les mêmes idées, et ultimement faire une différence.

8. Que vous voyez-vous faire à l’avenir ?

Mon objectif futur est d’être une physicienne médicale comme mon superviseur, le Dr Gaede. Je veux participer à une recherche clinique importante qui aide diverses communautés, y compris la communauté des patientes atteintes du cancer du sein, à améliorer leur qualité de vie.

9. Qu’aimez-vous faire quand vous ne travaillez pas sur la recherche ?

Quand je ne fais pas de recherche, vous me trouverez en train de danser avec mon équipe intramurale de hip-hop. Je danse avec des équipes intramurales depuis deux ans, et j’encourage vivement tout le monde à essayer le hip-hop – c’est amusant !

Soutenez des chercheuses comme April Chau en considérant un don à la Société canadienne du cancer du sein. Découvrez comment vous pouvez aider à financer la recherche qui sauve des vies, visitez bcsc.ca/donate

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